et une semaine à Beijing, Pékin !

Parti d’Osaka, destination la Chine et plus particulièrement Shanghai. En effet, notre Osaka-Beijing passait par Shanghai. Mauvais plan pour nous.

Un ami qui devait nous rejoindre a Pékin avait une escale a Ningbo. Arrivés a Shanghai, ce dernier se trouvait lui a Ningbo. On est rentrés dans l’avion et … on n’a pas décollé. Notre ami aussi, bloqué a Ningbo. Apparemment engorgement/problème à l’aéroport de Beijing. Verdict : 8h d’attente dans l’avion à Shanghai… on est arrivés à minuit dans la capitale. De même pour notre ami que l’on a rejoint à l’hôtel. Pour se faire rembourser… nada. A part une possible nuit d’hôtel a coté de l’aéroport.

Bref à peine arrivé sur le territoire, on retrouve la vie à la chinoise … aucune queue pour acheter des tickets et quand tu ne parles pas mandarin, forcement on s’en fout un peu de ta tronche. Donc en gros, on a un peu galéré à avoir notre ticket de bus, ce dernier qui nous déposa près de notre hôtel, au Beijing City Central Youth Hostel près de la gare principale.

A la fois hostel et hotel, grand et proche de petit supermarchés et autres fastfood, cependant, pas forcement très propre dans les parties communes (pour l’hostel). Son gros avantage est son placement proche du métro et en centre ville.

Beijing c’est grand… très grand… très très grand. Alors on a fait ce qu’on a pu entre une semaine. Par exemple, nous avons pris une bonne journée pour faire un tour dans l’hypercentre, histoire de faire : la Cité Interdite, la place Tienanmen, le mausolée de Mao et une balade dans le quartier à coté. Pour ce qui est de la Cité interdite, c’est un must. Certes il y a du monde, mais avec le plan en main, on est parti découvrir les nombreux palais. On a vraiment l’impression que ce ne s’arrête jamais. C’est assez impressionnant. Comme dans tout Beijing, il faut faire attention aux arnaques. Il y a des guides plus ou moins cher, plus ou moins bons, plus ou moins officiels. On a choisit d’éviter de payer pour quelque service dont on ne connaitra jamais la véracité des propos. Si des gens, propose en bon anglais, de venir voir une galerie d’art gratuite (que ce soit dans la Cité ou hors), sachez que ce n’est qu’un attrape touriste pour vendre des produits hors de prix. La place Tienanmen est immense et vaut le coup pour les photos ou pour faire un tour au mausolée … Des centaines de chinois font la queue pour aller voir le corps (apparemment, vu la conservation j’ai du mal à y croire) de Mao derrière des vitres. Très strict sur le dress-code et interdit aux photos… bref, on avance et on ne s’arrête pas, propagande quand tu nous tiens… Près de la place, il y a aussi le National Museum que malheureusement on n’a pas fait vu qu’il était fermé le jour de notre passage.

On a aussi fait avec une amie qui travaille près de Pékin, le Temple of Heaven, immense parc ou se trouve de nombreux temple, agréable pour échapper tant bien que mal à la pollution de la ville. Puis on est aussi allé voir les stades Olympiques, que ce soit le nid d’oiseau ou le cube d’eau. Le parc autour des stades est littéralement immense !

Un point important à Beijing, il faut savoir que c’est une ville touristique surtout pour ses nombreux chinois qui viennent y visiter la capitale. Et quand je dis nombreux, je pèse mes mots ! C’est bien pire que Shanghai, alors il ne faut pas croire que seul les western viennent visiter les nombreuses attractions culturelles de la ville… c’est bien l’inverse.

On a aussi décider de faire une journée Muraille de Chine. Donc on a pris un tour guide à l’hôtel pour aller visiter les Ming Tumbs (ou l’on voit rien d’ailleurs), un passage dans une usine de production d’objets en jade (attrape touristes), la grande muraille de chine à Mutianyu ou l’on peut aussi prendre les cable cars et redescendre en luge. On a pu marcher pendant 2 heures sur la muraille, c’est plutôt fatiguant vu la construction de celle-ci. On a fait quelques achats de souvenirs (qui coutent moins cher qu’en centre-ville), puis après un repas au restaurant on est ensuite reparti à Beijing ou le van nous déposa pour une bijouterie spécialisée en perles d’eau douce. Attrape touriste encore.

On a pris une demi-journée pour visiter le Summer Palace au nord de Pékin, immense parc ou l’on peut déambuler. De même, le parc était rempli de groupes de touristes chinois venu pour visiter. Parc à faire, mais il faut décidément y passer du temps pour voir toutes les architectures intéressantes.

On a aussi fait des journées ou l’on a déambuler dans la ville pour découvrir le centre, plus particulièrement au nord de la Cité Interdite pour voir par ex la Drum Tower et la Bell Tower et les quartiers alentours, très bas et très typiques. On est aussi passé au Silk Market, qui vend plus de fake qu’autre chose. J’en ai profité pour faire deux chemises sur mesure pour 100 yuans chacune. Ce qui me semble être un bon prix. Il faut savoir négocier dur. Généralement ils savent bien que les français sont dures en négociation contrairement aux américains qui payent le prix indiqué. Difficile de pouvoir négocier lorsque l’on ne connait pas trop les prix asiatiques mais vu que tout est du faux ou du produit de piètre qualité, il faut savoir dire non lorsque le prix est trop élevé. Partir est généralement, le meilleur moyen de le voir descendre tout seul.

Que serait une semaine de voyage sans sortir en soirée ? On n’a pas perdu une occasion et j’ai personnellement enchainé 3 soirées sur cette semaine. Pour sortir à Pékin, il y a un endroit incontournable qui est le Workers Stadium ou se trouve une pléthore de boites. Le stades en question sert aussi pour les concerts. En gros, c’est le point ou sortir. On a décidé de faire les deux gros clubs du stadium qui sont le Mix et le Vics (l’un en face de l’autre). Généralement entrée gratuite ou quelques yuans (le soir ou l’on devait payer 30 yuans, on nous a faire rentrer par l’autre porte sans payer). Les prix des boissons sont proches de Hong Kong (60-70 rmb). Ces deux clubs sont immenses avec 2 à 3 salles chacun. Vraiment sympas, mise à part la dernière soirée ou j’ai eu la chance de me faire voler mon téléphone portable sur la piste de danse. En un quart d’heure à danser, je me suis fait voler. J’ai beau avoir signalé le vol, rien n’y fera. En plus de Hong Kong je n’ai même pas pu bloquer le téléphone (les polices ne coopèrent pas). Heureusement j’ai récupéré mon numéro (piètre satisfaction). Point important donc, faire attention à ses affaires, ne pas demander un pastis (ils vous servent un shot et ils se foutent de votre gueule si vous leur demander un verre avec de l’eau avec le pastis), et ne pas chercher à prendre un taxi à la sortie du stadium, ces derniers font des tarifs fixes pour les westerns. La solution : marcher 200m dans la rue et appeler un taxi qui passe par la. Il mettrait le compteur lui.

A propos des taxi, même si Shanghai ca allait à condition de donner le nom de la rue en chinois, Beijing, c’est tout autre chose. On s’est vu des fois perdre 10 bonnes minutes voir plus pour prendre un taxi. Ces derniers ne voulant pas de nous ou demandant un tarif fixe deux fois supérieurs au montant normal.

Personnellement devant rentrer à Hong Kong je n’ai pas pu continuer le voyage avec mes compatriotes qui sont eux parti voir Xian, Shaolin et Guilin avant de rentrer sur Hong Kong.

J’ai donc prix un vol pour Shenzhen sur Shenzhen airlines qui m’a couté tout de même 120e. Arrivé la-bas, à Boan International Airport, j’ai pris un bus qui allait à la frontière avec Hong Kong.

Budget : 300 euros durant la semaine + les vols

Transport : China Eastern (via Zuji.com.hk pour les 3 premiers vols) et Shenzhen Airlines via ctrip pour Beijing-Shenzhen

Hotel : Beijing City Central Youth Hostel

Album Photos

… une semaine à Osaka

Parti de Shanghai Pudong, nous décidons de rejoindre le Japon et plus précisément Osaka. Pourquoi le Japon ? Tout simplement parce que l’un de nos camarade de promo s’y trouve en stage de fin d’étude, c’est donc l’occasion de venir visiter ce pays.

Quelques semaines après le Tsunami qui a frappé le nord de l’archipel et dont les ravages au niveau nucléaire se sont fait sentir dans sur tout le continent, nous avons décidé tout de même de nous rendre la-bas. Le fait est qu’Osaka a été “théoriquement” peu touché comparé au nord du Japon. En gros, Tokyo, ce n’aurait pas été possible. Quand bien même le Japon a subit une crise sans précédent, l’avion de ligne était bien rempli.

Unique occasion pour nous donc de visiter un pays dont le niveau de vie est très élevé et ou les prix sont exorbitant. Heureusement notre ami pouvait nous loger gracieusement, sinon on n’y serait pas allé. Arrivé à l’aéroport d’Osaka, peu de touristes, peu d’étrangers. L’accent anglais laisse à désirer et du personnel nous aide pour bien préparer notre entrée sur le territoire japonais. On ne rigole pas avec l’immigration : empreintes digitales et photo (prétexte de la lutte contre le terrorisme). Petit sticker (visa) sur le passeport on passe la douane et direction le comptoir information pour trouver un DAB HSBC. Inutile de chercher, à part Citi, aucun DAB/ATM ne porte la marque d’une banque connue. A nous les frais ! Et oui, le japon a ses propres banques (comme partout), mais surtout… ses propres banques. Que ce soit Mitsubishi, 7eleven ou Bank of Japan… on n’aura pas trop le choix pour retirer. Solution : retrait groupé de plusieurs milliers de yens. 1 = 110 yens, on retire par 10 000 yens.

Osaka c’est très grand. Il faut aussi prendre en compte la géographie du Japon, petit pays très montagneux qui laisse peu de place à l’homme pour construire. Les plaines ont été utilisées pour construire et maintenant qu’il n’y a plus de place dans les plaines, on construit des terre-pleins comme celui ou se trouve l’aéroport. L’agglomération d’Osaka est l’une des plus peuplées du monde, en effet, celle-ci est composée d’un trio de ville : Osaka la plus grande, Kobe la portuaire et Kyoto la plus traditionnelle. Ajouté à cela, la ville de Nara collée à l’est qui est la plus “nature”. Des millions de japonais vivent donc dans la 2e agglomération de l’archipel après la capitale. Ce qui m’a surpris donc, c’est la hauteur des buildings. En effet, au japons tout est très bas. Seul quelques building qui font au maximum 30 étages sont présent dans le centre. Et encore. Alors ma réflexion peut paraitre surprenante mais lorsque l’on a un impact démographique si important, pourquoi ne pas construire à la verticale. La réponse vient des séismes tout simplement. L’archipel est sur une faille et ca tremble… souvent. Notre ami qui nous accueille nous a donc raconté que même au 2e ou 3e étage d’un bâtiment, les secousses se font sentir même faibles. Alors au 30e …

Pour rejoindre le centre-ville d’Osaka, on a décidé de prendre le train rapide nommé : Rapit-beta. Celui-ci est très particulier et sa locomotive ressemble a une tête de robot/Dark Vador. C’est ainsi que l’on a pu découvrir le système de transport japonais : couteux et composé de multiples sociétés n’ayant que peu d’accord entre-elles, rendant le déplacement un parcours du combattant pour le touriste ou expatrié. Je m’explique rapidement : la  libre concurrence implique différentes sociétés japonaises qui proposent soit la même prestation soit ont chacune une portion attitrée. Jusque la, tout va bien. Cependant, les trois villes sont reliées mais les sociétés différentes n’ont pas mis en place un système de paiement simple pour utiliser les voies quelques soit celle qui s’en charge. En gros, arrivé au centre-ville, on prend un ticket de métro pour la ville d’Osaka, payable en fonction du point ou l’on se rend (plus la distance est grande, plus l’on paye).

Métro d'Osaka

On se rend au bout d’une des lignes, à ce qu’on pourrait appeler un terminus. Cependant physiquement, ce n’est pas un terminus puisque la ligne continue jusqu’à la ville de Nara. Mais a partir de cet arrêt (Nagata) que j’ai appelé terminus, il y a changement de société. Donc mon ticket du métro d’Osaka ne me permet pas de continuer alors que le train, lui, après une pause, continue et passe sur le tronçon de l’autre société. Pas de chance, mon ami habite justement deux arrêts plus loin sur la ligne, soit sur une portion de l’autre société. La technique est donc de continuer avec le train et d’utiliser une machine qui permet de payer ce qu’il manque à l’arrêt final (dans notre cas Yoshita), c’est à dire la partie (2 arrêts) de l’autre société de transport. Alors, oui c’est chiant, mais bon les japonais sont pas non plus si bête, ils ont inventé un système de paiement sans contact qui permet d’utiliser son téléphone portable (japonais) pour payer, le prélèvement se fait sur le compte bancaire directement. Mais problème pour les touristes : impossible d’avoir ce système, il faut un téléphone muni de ce système NFC et un compte bancaire japonais. Qu’en est-il des expats ? Eh bien, c’est un calvaire sans nom pour obtenir un compte bancaire dans une banque japonaise et encore pire pour obtenir une carte de crédit. Ils ont trop peur de se faire voler par les étrangers… La solution est donc d’être marié à une japonaise/un japonais qui s’occupera des formalités. Apparemment c’est la solution la plus simple que nous ont raconté les expats français que l’on a rencontré. (point important, il parait qu’il est possible d’obtenir une carte pour utiliser les transports ferroviaires payable à l’avance a l’ambassade du japon et permettant de l’illimité sur les métro et trains, pour les résidents français en tout cas, a confirmer tout de meme).

Point transport/coup de gueule terminé. On a quand même passé une super semaine. Le Japon c’est particulier. En effet, c’est un autre monde. Le Japon n’est pas un pays à touristes, difficile de communiquer avec la population locale en anglais, le niveau est … égale à 0. Même en France ou notre niveau n’est pas fameux, on n’a pas à rougir. Heureusement notre pote à pris quelques cours de japonais, suffisamment pour dire les chiffres et quelques formalités et surtout le : “je ne comprend pas le japonais” qui marche bof bof lorsque l’on a déjà sorti quelques phrases. Contrairement à la Chine, on ne mange pas pour 2/3e par repas, c’est un peu plus cher qu’en France, c’est à dire qu’il faut environ 8e pour manger dans un fast food. On a donc oublié le restaurant de sushis pour manger dans des chaines comme Yoshinoya (que l’on connait bien à Hong Kong), des petits restaurants proposant viande+bol de riz…

Au Japon on a décidé de visiter mais aussi de sortir et de faire la fête. On donc commencé la semaine par … un week-end. Ne connaissant pas trop la ville, on est parti en centre sur les conseils de Martin, notre hôte. Les japonais ont une façon de sortir bien particulière basé sur les horaires de métro. En gros, on fait la fête jusqu’au dernier métro (minuit) ou alors on est parti jusqu’à l’ouverture de celui-ci, c’est à dire 5/6h du mat, comprendre : il existe de nombreux bars/boites qui organisent des soirées que de 19h à 23h. Les soirées sont donc adaptées. Certaines commencent très tôt pour finir vers 23h, d’autres commence tard pour finir vers 6h. On a choisi un club, le Pure (a Dotonbori). Au centre-ville d’Osaka. On est tombé sur une soirée Rap/RnB open bar pour 30e. On a donc danser jusqu’à l’aube. Le lendemain, petite pause pour moi, visite du chateau d’Osaka pour les autres. On a fait un petit tour dans la ville donc pour découvrir ces atouts. Un centre-ville immense et étendu ou l’on se perd facilement. Le samedi soir, on décide d’enchainer avec une autre soirée, mais comme l’un des gros point noir du japon c’est la communication en anglais, on choisi de se rendre à une soirée organisé pour les “gens qui aiment l’anglais”, en gros les expats et les japonais qui parlent anglais. Direction Kobe, un train relie les deux villes, même si on distingue par trop la limite de celles-ci. On aura donc accès a un open bar dans un bar pour 25e pendant 4h. On rencontrera des expats d’un peu partout et on essaiera de parler anglais avec des japonais, c’était pas gagné d’avance…

Niveau visite, on a fait le tour de la ville d’Osaka, entre temples et centre-ville, immense d’ailleurs qui propose toute sorte de boutiques très japonaises mais aussi les departments store qui vendent les produits de luxes européens dont les japonais sont très friands. On a fait le Umeda Sky Building (floating garden), l’un des points de vue les plus haut de la ville, ou il est vrai, on a une très belle vue. On est passé dans le quartier Shinsekai, on a vu le Shitennoji Temple, la grande roue a Minami ou l’on a testé les salles d’arcades.

A Kobe, nous ne somme sorti que pour aller dans une soirée, mais avant cela on a fait un petit tour dans le centre-ville. La ville semble allonger le long de la mer. Plus petit, elle regorge aussi de boutiques et autres restaurants.

Pour Kyoto, on s’est concentré sur la culture, alors après notre arrivée dans le centre, on a marché jusqu’à l’ancien palais impérial ou l’on a fait une visite guidé (heures de visites strictes). Puis on a fait le musée du Manga. Enfin, on s’est rendu dans le Geisha District, nommé Gion, que l’on a parcouru rapidement pour se rendre au temple tout proche (je ne me souviens plus du nom). Kyoto regorge de temples, plus beau les uns que les autres. Malheureusement on a eut très peu de temps et moins de motivation pour les faire. Il y a donc beaucoup d’autres choses à découvrir.

A Nara, on a pu visiter l’immense parc ou se promène des daims en libertés. Le parc comprend des musées (fermé le jour ou l’on est passé) et des temples. Lorsqu’il fait beau, c’est une bonne balade à faire vu le nombre de choses à voir. Malheureusement certains temples sont payants. On y est passé une bonne journée, je sais qu’on a vu le Todaiji temple, mais aussi bien d’autres se trouvant dans le Nara Park. On a tenté aussi le soir, d’aller voir le National Palace mais celui-ci était fermé. Fort heureusement pour nous, on est tombé sur une mamie japonaise qui nous y a conduit (elle parlait pas un mot d’anglais). Sinon on aurait fait une heure a pied sous la pluie pour rien.

Je pense ainsi avoir décrit plus ou moins tout ce qu’on a fait. A vrai dire, pour le Japon, il faut savoir expérimenter un peu tout, que ce soit déambuler dans le quartier typiques rempli de boutiques et de restaurants, faire un combat de Tekken4 en salle d’arcade contre un joueur japonais, tester le curry dans un petit restaurant, faire un tour dans un des nombreux temples ou sortir à la tombé de la nuit.

J’étais assez content de cette petite semaine même si j’y ait trouvé deux points négatifs : le prix et la difficultés de communiquer, mais après ca, c’est tout de même une culture à découvrir.

En repartant d’Osaka, on s’est levé aux aurores pour prendre notre métro puis notre train. Aéroport d’Osaka, destination Shanghai pour une escale puis Beijing… une escale non sans problème d’ailleurs…

Budget : Facile 300e (sans le vol)

Transport : Carte de métro d’Osaka pour une semaine. China Eastern (via Zuji.com.hk pour les 3 premiers vols) et Shenzhen Airlines via ctrip pour Beijing-Shenzhen

Hotel : chez un pote (Yoshita)

Album Photos